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Livre

François-Joseph Gossec (1734-1829) : un musicien à Paris, de l'Ancien Régime à Charles X

Résumé

Biographie de F.-J. Gossec, compositeur français, fondateur de l'École royale de chant. On lui doit la première orchestration de la Marseillaise, ainsi que la Messe des morts, oeuvre que Mozart a connue et qui l'a inspiré dans son propre Requiem. Gossec fonda également le Conservatoire national supérieur de musique dont il sera inspecteur jusqu'en 1816.


  • Éditeur(s)
  • Date
    • 2000
  • Notes
    • Bibliogr. p. 321-334. Catalogue des oeuvres de F.-J. Gossec p. 287-303. Discogr. p. 309-312. Index
  • Langues
    • Français
  • Description matérielle
    • 349 p. : ill. ; 24 cm
  • Collections
  • Sujet(s)
  • Epoque
  • Lieu
  • ISBN
    • 2-7384-9678-4
  • Indice
  • Quatrième de couverture
    • Né en 1734 à Vergnies (village aujourd'hui belge), François-Joseph étudie la musique chez les chanoinesses de Walcourt, puis à Maubeuge et enfin à la cathédrale d'Anvers. Vers 1751, ses talents de violoniste lui permettent d'entrer dans l'une des plus prestigieuses phalanges musicales parisiennes, celle du fermier général Le Riche de la Pouplinière. Dès 1756, une brillante carrière s'offre à lui et, en 1760, il compose une Messe des morts, oeuvre que Mozart a connue et dont il a pu s'inspirer dans son propre Requiem. Entre 1762 et 1773 Gossec est au service des princes de Condé et de Conti. Formé aux canons de l'école de Mannheim, c'est l'un des pionniers auxquels on doit en France l'acclimatation de la symphonie classique et la naissance de l'orchestre symphonique moderne. En 1773, il dirige le fameux Concert spirituel des Tuileries et devient pratiquement vers 1780 directeur de l'Académie Royale de musique. Il embrasse les idées de la Révolution et durant cinq ans compose les musiques destinées aux célébrations nationales. On lui doit la première orchestration de la Marseillaise qui sans lui n'aurait peut-être pas connu le sort glorieux qui fut le sien. Enfin, en 1795, avec Sarrette, il fonde le Conservatoire National Supérieur de Musique dont il est inspecteur jusqu'en 1816. Il meurt complètement oublié, à Passy, le 16 février 1829.


  • Origine de la notice:
    • Electre
  • Disponible - 78 GOSS 2

    Niveau 3 - Musiques et documents parlés