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Évidence de l'histoire : ce que voient les historiens

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Résumé

Recueil d'articles et contributions publiés précédemment et parfois amendés. Si l'histoire peut apparaître comme une évidence, il faut pour écrire sur ce qui s'est passé, le réfléchir comme un miroir. Il est alors possible d'aller plus loin et plus profond. L'auteur interroge ainsi "l'oeil de Thucydide" comme le "regard éloigné" de Lévi-Strauss avant de réfléchir à une épistémologie de l'histoire.


  • Éditeur(s)
  • Date
    • DL 2005
  • Notes
    • Notes bibliogr. Index
  • Langues
    • Français
  • Description matérielle
    • 1 vol. (285 p.) ; 20 cm
  • Collections
  • Sujet(s)
  • ISBN
    • 2-7132-2069-6
  • Indice
  • Quatrième de couverture
    • L'histoire semble aller de soi. Pourtant, prononcer «l'évidence de l'histoire», c'est aussitôt ouvrir un doute. L'évidence est le fil conducteur de ces pages qui interrogent le statut du récit historique, l'écriture de l'histoire, la figure de l'historien, hier et aujourd'hui, de la Méditerranée antique à la France de la fin du XXe siècle. Depuis Hérodote, l'histoire est devenue une affaire d'oeil et de vision. Voir et dire, écrire ce qui s'est passé, le réfléchir comme un miroir : tels ont été quelques-uns des problèmes constituant l'ordinaire de l'historien.

      Les nombreuses reformulations modernes ont poursuivi ce travail sur la frontière du visible et de l'invisible. Parvenir à la vue réelle des choses, en voyant plus loin et plus profond. Mais, avec la fin du XXe siècle et la domination du présent, cette forte évidence de l'histoire s'est trouvée mise en question. Quel rôle pour l'historien face au «défi narrativiste», à la montée du témoin, à celle du juge, et alors même que mémoire et patrimoine sont devenus des évidences ?

      Historien, François Hartog enseigne l'historiographie ancienne et moderne à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, Paris.

  • Origine de la notice:
    • BNF
  • Disponible - 93.0 HAR

    Niveau 2 - Histoire