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Des femmes prix Nobel : de Marie Curie à Aung San Suu Kyi, 1903-1991

Livre

Traduction de : Nicht nur Madame Curie


  • Contributeur(s)
  • Éditeur(s)
  • Date
    • 1992
  • Notes
    • Bibliogr. p. 383-391
  • Langues
    • Français
  • Description matérielle
    • 397 p. : ill. ; 24 cm
  • Collections
  • Titre(s) en relation
  • Sujet(s)
  • ISBN
    • 2-7210-0427-1
  • Indice
  • Quatrième de couverture
    • Vingt-quatre porte-parole de l'espèce humaine, vingt-quatre femmes, de tous les pays et de tous les horizons, vingt-quatre personnalités exceptionnelles de ces cent cinquante dernières années : de Selma Lagerlöf, née en Suède en 1858, et de Marie Skolodowska Curie, née en Pologne en 1867, jusqu'à Aung San Suu Kyi, née sous le ciel de l'Asie, en Birmanie, en 1945, vingt-quatre visages dont nous ne comprenons pas pourquoi nous les connaissons si peu.

      Ce qui est exaltant ici, c'est qu'on s'intéresse enfin à ce que j'appellerai «l'autre moitié» de l'humanité. Elle est là. Elle a toujours été là. Plus de la moitié de l'humanité est femme, aujourd'hui comme hier. Mais cette humanité-là n'est jamais sous les feux de la rampe. On la dirait vouée aux coulisses et à l'ombre. C'est du moins ainsi qu'elle est perçue par les yeux des media qui veulent voir à notre place.

      Cette «autre moitié», - qui, depuis quatre vingt dix ans, avec les lauréates du Prix Nobel commence à poindre à l'horizon -, se révèle, bien sûr, riche et multiple tout autant que la moitié masculine. Mais cette magnifique diversité est d'une autre nature. Lorsque je vois Barbara McClintock, cette grande scientifique de la génétique s'émerveiller sur «le mystère de la vie», j'entends résonner en moi une musique qui est commune à ces vingt-quatre êtres humains. C'est une femme qui pense. Je crois que si le monde accepte un jour de prêter l'oreille à cette musique-là, il en deviendra meilleur, et nous aussi.

      Gidske Anderson


  • Origine de la notice:
    • BN
  • Disponible - 930.42 KER

    Niveau 2 - Histoire