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Livre

Nicolas Poussin : Sainte Françoise Romaine

Résumé

Cette étude autour d'un tableau récemment acquis par le musée du Louvre : La vision de sainte Françoise romaine, rappelle les conditions de la création de l'oeuvre, comment elle a disparu durant plusieurs siècles et a été retrouvée miraculeusement. Elle cerne cet aspect moins connu de Poussin : le peintre religieux, replongeant dans l'atmosphère de la Rome du milieu du XVIIe siècle.


  • Éditeur(s)
  • Date
    • 2001
  • Langues
    • Français
  • Description matérielle
    • 128 p. : ill. en coul. ; 22 cm
  • Collections
  • Sujet(s)
  • Epoque
  • Lieu
  • ISBN
    • 2-7118-4186-3
  • Indice
  • Quatrième de couverture
    • En 1657 Nicolas Poussin (1594-1665) peint à la demande de Mgr Rospigliosi un ex-voto. Il s'agit de rendre grâce à sainte Françoise Romaine, protectrice de Rome, de la fin d'une épidémie de peste qui venait de ravager la Ville. Qui d'autre que Poussin aurait pu donner à cette étrange scène, où l'on voit, agenouillée, une noble dame, symbole de Rome, recevant de la sainte l'annonce de la fin du danger, autant de tension dramatique, de poésie et de ferveur religieuse ? Ce chef-d'œuvre, retrouvé en 1998, a aussitôt été acquis par le Louvre, grâce à la générosité des Amis du musée. Il méritait qu'on lui fasse honneur. Une exposition (7 février-2 avril 2001), qu'accompagne le présent ouvrage, nous dévoile le sujet traité par Poussin, peintre français d'«images saintes», et le contexte de cette création. Car le tableau nous fait entrer de plain pied dans le temps et la mémoire de Rome au milieu du XVIIe siècle, alors que la Ville éternelle est à la recherche d'une synthèse des arts, de l'érudition et de l'histoire religieuse. Synthèse que réalise parfaitement cette œuvre où l'artiste fait référence à l'histoire de la ville, dans le culte rendu à Francesca Bussi de Ponziani, grande dame romaine du XVe siècle canonisée en 1608, à l'histoire immédiate, en donnant à la figure de Rome les traits d'Anna Colonna Barberini, à d'illustres artistes : Raphaël, Vanni, Maderno... Ce tableau, analysé pour la première fois, est exceptionnel par l'originalité de son sujet dans la carrière de l'artiste qui, à soixante ans passés, signe son testament religieux.


  • Origine de la notice:
    • Electre
  • Disponible - 70"16" POUS 2

    Niveau 3 - Arts