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Etudes sur Dom Juan de Molière

Livre

Résumé

Constatant que l'interprétation de la pièce de Molière est impossible à faire, l'universitaire réfute des analyses qu'en ont fait par exemple Patrick Dandrey, Antony McKenna et Georges Forestier. Il étudie aussi le comique du personnage de Pierrot, la dimension subversive de la scène du pauvre, ainsi que les intentions de Dom Juan à la dernière scène de l'acte III.


Couverture
  • Éditeur(s)
  • Date
    • 2008
  • Langues
    • Français
  • Description matérielle
    • 119 p. ; 21 xcm
  • Collections
  • Sujet(s)
  • ISBN
    • 978-2-84830-108-2
  • Indice
  • Origine de la notice:
    • Electre
  • Quatrième de couverture
    • Presentation : Si est de toutes les pièces de Molière celle sur laquelle on a le plus écrit, elle est aussi celle sur laquelle le désaccord des critiques est le plus grand, personne n'ayant encore jamais réussi à proposer une interprétation à la fois cohérente et convaincante de l'ensemble de la pièce. C'est pourtant ce que prétendent faire bien souvent ceux qui écrivent encore sur . René Pommier pense, au contraire, que lorsque l'on se risque encore à écrire sur , il faut commencer par reconnaître qu'il est impossible d'en donner une interprétation véritablement cohérente. Comment ne pas se dire, en effet, que, si cela avait été possible, ce serait fait depuis longtemps ? Mais, si l'on ne peut plus rien écrire de fondamental ou d'essentiel sur .Dom , on peut tout d'abord, comme le fait René Pommier, réfuter les interprétations erronées de certains critiques et notamment celles de ceux qui, comme Georges Forestier, Patrick Dandrey ou Antony McKenna, croient être les premiers à avoir enfin découvert la véritable signification de la pièce. On peut aussi et surtout, par une analyse très attentive du texte, essayer de mieux éclairer certains passages. C'est ce que fait René Pommier à propos de cette merveilleuse illustration du génie comique de Molière qu'est le récit de Pierrot, ou à propos de la scène du Pauvre, en montrant que Dom Juan y semble, pour une fois, faire preuve d'un certain altruisme en essayant de faire prendre conscience au Pauvre de l'absurdité de la vie qu'il mène, ou enfin, dans la dernière scène de l'acte III, en montrant que, loin de chercher à défier le Ciel, Dom Juan se contente déjouer avec Sganarelle, dont les propos l'amènent tout naturellement à lui ordonner d'inviter le Commandeur à souper.
  • Disponible - 840"16" MOLI 5 PO

    Niveau 3 - Langues et littératures