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Testo junkie : sexe, drogue et biopolitique : essai

Livre

Résumé

Journal de bord de 236 jours d'intoxication volontaire à base de testostérone synthétique et réflexion sur le désir, la transsexualité, le pouvoir de la politique, du droit et de l'industrie pharmaceutique sur la sexualité, la différence sexuelle et la perception des genres, etc.


  • Contributeur(s)
  • Éditeur(s)
  • Date
    • 2014
  • Notes
    • Bibliogr.
  • Langues
    • Français
    • , traduit de : Espagnol, castillan
  • Description matérielle
    • 1 vol. (409 p.) ; 18 x 11 cm
  • Collections
  • Sujet(s)
  • ISBN
    • 978-2-290-03602-0
  • Indice
    • UR TEN Tendances et Débats d'actualité
  • Quatrième de couverture
    • Testo jimkie

      « Je ne prends pas de la testostérone pour me transformer en homme, mais pour trahir ce que la société a voulu faire de moi. »

      Beatriz Preciado constate que les normes de la sexualité sont aujourd'hui produites et contrôlées par l'univers du porno comme par la diffusion de substances chimiques. Auto-cobaye pour les besoins de l'écriture en prenant de la testostérone pendant 236 jours, elle entend prouver que son corps « n'appartient ni à [sa] famille, ni à l'Etat, ni à l'industrie pharmaceutique ».

      Expérience politique avant tout, cet ouvrage transgresse les limites traditionnelles de l'essai philosophique. Un véritable questionnement sur le genre et l'identité.

      Beatriz Preciado est l'auteur du Manifeste contra-sexuel (Baliand, 2000) et de Pornotopie (Flammarion, 2011), qui sont traduits dans une dizaine de langues. Ses textes sont des références internationales des études queer. Elle/il est directeur du Programme d'études indépendantes du Macba (Musée d'Art contemporain de Barcelone) et enseigne la philosophie du corps à New York University et à Princeton University.

  • Origine de la notice:
    • Electre
  • Disponible - UR TEN P

    Niveau 1 - Cultures pop