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Des écritures engagées aux écritures impliquées : littérature française, XXe-XXIe siècles

Livre

Résumé

Etudes sur la place du champ politique dans la littérature en France depuis l'affaire Dreyfus, les formes d'engagement des écrivains, d'écriture des textes engagés, etc. ©Electre 2015


  • Contributeur(s)
  • Éditeur(s)
  • Date
    • 2015
  • Notes
    • Bibliogr. p. 219-227
  • Langues
    • Français
  • Description matérielle
    • 1 vol. (231 p.) ; 23 x 14 cm
  • Collections
  • Sujet(s)
  • Epoque
  • Lieu
  • ISBN
    • 978-2-36441-132-6
  • Indice
  • Origine de la notice:
    • FR-751131015
  • Quatrième de couverture
    • Presentation : Contre l'idée selon laquelle le deuil de l'utopie révolutionnaire aurait rendu anachronique la question même de l'engagement, ce volume aide à repenser l'articulation de la littérature et du politique. Que vise la langue quand elle renonce à être le véhicule transparent de significations ? Quelles ont été, aux XX et XXI siècles, les conditions de possibilité (historiques, politiques, idéologiques, éditoriales, esthétiques) d'une écriture ? Prenant acte de la mise en crise occidentale de l'artiste prophète et maître à penser, les deux volets de l'ouvrage - « Engagements littéraires » et « Poétiques de l'implication » - s'attachent à quelques figures qui, non sans contradictions ni déchirements, s'efforcent depuis l'affaire Dreyfus de sans ignorer qu'en s'engageant, en s'impliquant, ils mettent en jeu, outre leur personne, la création même : avec Mauriac, Camus ou Sartre, relus à nouveaux frais, Platon, Suarès, Claudel, les féeries du premier XX siècle, Audiberti, Breton, Paulhan, les Hussards, Genet, Barthes, Tel Quel, Laurent Mauvignier, Marie Cosnay ou le théâtre amateur. On comprend alors comment a pu s'opérer un nouveau partage des valeurs et des positions et se substituer, à un imaginaire du surplomb, une pensée des connexions.
  • Disponible - 840(091)"20" BRU

    Niveau 3 - Langues et littératures