Recherche simple :

  •    Auteur : Garnot, Benoît
  • Aide
  • Eurêkoi Eurêkoi

Documents en rayon : 17

Voir tous les résultats les documents en rayons

Résumé : Pour les habitants de la France moderne, la vie est surtout faite de préoccupations concrètes, la nourriture d'abord, mais aussi le logement et les vêtements, tout ce que les historiens ont pris l'habitude d'appeler la "culture matérielle". Celle-ci ne cesse d'évoluer au cours de la période, y compris chez les ruraux, et elle constitue un fidèle reflet de l'inégalité sociale.

Résumé : Plus des quatre cinquièmes des habitants de la France d'Ancien Régime sont des ruraux. Ce livre présente une synthèse des nombreuses recherches dont ils ont fait l'objet, en abordant successivement six thèmes : l'évolution démographique, les cadres de la vie, la diversité sociale, les productions, la consommation et la culture.

Résumé : A travers plusieurs affaires - meurtres, incendies volontaires, blasphèmes, petite délinquance, etc. - Benoît Garnot brosse un tableau vivant et nuancé des mentalités de l'Ancien Régime face à la justice et au crime. Pour cela, il utilise de nouveaux moyens d'investigation dans l'histoire de la criminalité.

Résumé : Panorama de la criminalité et des manières de la traiter dans la France d'Ancien Régime : définitions du crime, portraits de criminels et de victimes, procédures et tribunaux, personnel judiciaire, sanctions du crime.

Résumé : Guide pour les étudiants et les chercheurs pour les aider à identifier et exploiter les sources en histoire de la justice et de la criminalité. Etudie les sources sur les institutions judiciaires, le personnel judiciaire, la justice pénale, la justice civile, les rapports entre justice et société.

Résumé : Consacré à l'amour et à la liberté amoureuse dans la France du XVIIIe siècle, l'ouvrage analyse les crimes d'amour répertoriés et hiérarchisés dans les archives judiciaires de l'époque. Il ressort de cette étude qu'il existait un écart entre les normes juridiques et les pratiques judiciaires et que l'indulgence était le plus souvent la règle.

Résumé : L'évolution de la justice, de l'Ancien Régime à nos jours, est le plus souvent présentée comme un processus de rationalisation, homogène et global, qui s'imposerait progressivement aux Français: l'Etat aurait monopolisé à son profit la violence, élargi son domaine d'intervention, reculé sans cesse les limites entre le privé et le public, et discipliné la population par des mécanismes d'obéissance. Cette vision, quant au fond inexacte, fait de l'Etat l'acteur principal. Or les modes de fonctionnement de la justice, depuis le XVIe siècle, s'expliquent d'abord par les demandes des justiciables. En outre, malgré l'apparent bouleversement de la Révolution, les continuités l'emportent sur les ruptures. S'il est une rupture essentielle, elle s'est produite à la fin du Moyen Age, avec l'affirmation de la justice de l'Etat, l'adoption de la procédure inquisitoire dans la justice pénale et du système des preuves dites " rationnelles ". Ces nouveautés créent la justice moderne; tout en évoluant, elles dominent jusqu'à l'époque contemporaine. Voilà qui offre à l'historien la possibilité de rendre compte de la " judiciarisation ", c'est-à-dire d'écrire une histoire à la fois de l'institution, des normes mais aussi des pratiques. En d'autres termes, une histoire sociale de la justice, de l'Ancien Régime à nos jours.. Le professeur d'histoire moderne retrace l'histoire de la justice en France depuis le XVIe siècle jusqu'au XXIe siècle. C'est celle de la souveraineté de l'Etat dans ses pouvoirs régaliens et régulateurs. Il s'agit aussi des droits des citoyens à la sûreté et à la liberté, des normes sociales dans leur évolution.

Explorer les sujets liés :