• Aide

Sentinelles des montagnes : les burons de l'Aubrac, des monts du Cantal et du Cézallier

Résumé

Etat des lieux des burons, ces édifices ruraux bâtis pour la vie quotidienne des vachers dans l'estive. Souvent reconvertis en gîtes ou restaurants, peu servent encore à la fabrication des fromages ou au soin des troupeaux. L'évolution de ces constructions semi-enfouies est décrite avec l'histoire des transhumants, les gestes de fabrication des Salers, Saint-Nectaire et Laguiole, la sauvegarde.


Couverture
  • Autre(s) auteur(s)
  • Éditeur(s)
  • Date
    • 2008
  • Langues
    • Français
  • Description matérielle
    • 256 p. : ill. ; 30 x 26 cm
  • Sujet(s)
  • Lieu
  • ISBN
    • 978-2-84156-970-0
  • Indice
    • 636 Élevage, généralités
  • Origine de la notice:
    • Electre
  • Quatrième de couverture
    • Presentation : Estives, burons, vaches, fourmes, ces quatre éléments évocateurs de grands espaces sont indissociables de l'histoire des monts de l'Aubrac, du Cantal et du Cézallier, depuis le Moyen Âge. Ils nous parlent d'une époque où les buronniers (vachers, cantalès, bédéliers, pâtres...) partaient plusieurs mois avec leurs troupeaux vers des pâturages à l'herbe plus verte et à l'air plus léger. Dans les burons, ils prenaient soin de leurs bêtes mais fabriquaient également des fromages, aujourd'hui fameux, comme le laguiole, le salers, ou le cantal. Aux cabanes saisonnières des débuts succédèrent, aux XIV et XV siècles, les et les , érigés à partir de branchages et de gazon, puis, au XVII siècle, les premiers burons de pierre. Aujourd'hui, souvent en ruine, parfois reconvertis en résidences d'été, restaurants ou gîtes, peu de burons ont survécu à l'épreuve du temps et servent encore leur activité originelle. Nichés sur les plateaux de l'Aubrac, dans les monts du Cantal et du Cézallier, ils font désormais partie de notre patrimoine culturel.
  • Disponible - 636 CRO

    Niveau 3 - Techniques