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Résumé

Avec cette traduction, dont la première édition date de 2007, F. Boyer a voulu s'affranchir de la réception religieuse et académique des Confessions pour mettre en avant la dimension intime de l'oeuvre. En évitant les automatismes de langage, il redonne à lire un saint Augustin qui révolutionne les codes classiques des mémoires et de l'écriture de soi.


  • Contributeur(s)
  • Éditeur(s)
  • Date
    • impr. 2013
  • Oeuvre(s)
  • Langues
    • Français
    • , traduit de : Latin
  • Description matérielle
    • 1 vol. (505 p.) : couv. ill. en coul. ; 19 cm
  • ISBN
    • 978-2-8180-1849-1
  • Indice
  • Quatrième de couverture
    • « Ne laisse pas ma part obscure me parler. Je me se dispersé là-bas. Je suis obscur, Mais là, même là, je t'ai aimé à la folie. Je me suis perdu et je me suis souvenu de toi...
      Maintenant je reviens vers ta source. En feu. Le souffle coupé. Personne pour m'en empêcher. Je vais la boire. Je vais en vivre. Je ne suis pas ma vie. Je vis mal de moi. J'ai été ma mort. »
      Livre XII, 10

      Interpellations, confidences, exhortations, aveux, micro narrations, souvenirs, hymnes, fictions, louanges, analyses exploratoires, déplorations, cris, anathèmes, psaumes, discours, chants...

      J'ai voulu, par une nouvelle traduction intégrale du texte d'Augustin, rendre justice à cette véritable odyssée personnelle, à ce voyage intime dans le temps, la mémoire de soi et l'écriture. augustin révolutionne ainsi la confession antique, détourne la littérature classique, et fait exploser les cadres anciens à l'intérieur desquels nous avons l'habitude de nous réfugier et de penser notre vie.

      Frédéric Boyer a fait le pari - réussi - que, rendue audible dans une langue contemporaine cette oeuvre est toujours capable de plaire
      Marcel Neusch, La Croix

      Une traduction incisive des Confessions de Saint Augustin. En optant pour un langage très contemporain, l'écrivain Frédéric Boyer donne un nouveau souffle aux Confessions de l'évêque philosophe, pages brûlantes et tourmentées, considérées comme le texte fondateur de la littérature autobiographique.
      Nathalie Crom, Télérama

      La beauté de cette traduction qui se lit d'un seul souffle nous fait surtout sentir l'homme et sa passion plutôt que le clerc cultivé, pourfendeur des hérésies de son siècle. C'est déjà beaucoup.
      Nicolas Weil, Le Monde

      Saint Augustin, on le sait, est une source inépuisable de réflexion philosophique, de méditation existentielle, de questionnement religieux. C'est pourquoi il faut être infiniment reconnaissant à Frédéric Boyer de nous restituer son texte dans la force vivante qui l'a fait surgir bien avant que son auteur ne fût Saint, Père ou Docteur - toutes choses qu'il devint et qui, jusqu'à aujourd'hui, l'avaient comme momifié.
      Mark Hunyadi, Le Temps

      Frédéric Boyer restitue toute sa violence poétique à la première autobiographie de tous les temps
      Fabrice Pliskin, Le Nouvel Observateur


  • Origine de la notice:
    • FR-751131015
  • Disponible - 276 AUGU 1

    Niveau 2 - Religions