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Volver : 300 semaines pour 30.000 disparus pendant la dictature d'Argentine : 1976-1983

Livre

Résumé

Après le coup d'Etat argentin de 1976, des femmes se sont réunies chaque semaine devant le palais présidentiel de Buenos Aires, portant sur la tête un foulard blanc, sur lequel était inscrit l'un des noms des 30.000 disparus du régime. Ces manifestations durèrent plusieurs années. P. Bercis, fondateur des Nouveaux droits de l'Homme, revient sur cette révolte pacifique.


  • Éditeur(s)
  • Date
    • 2013
  • Langues
    • Français
  • Description matérielle
    • 1 vol. (120 p.) : illustrations en couleur ; 19 x 13 cm
  • Collections
  • ISBN
    • 978-2-204-10046-5
  • Indice
    • 983.6 Histoire de l'Argentine depuis 1916
  • Quatrième de couverture
    • « Même une souris peut mordre un chat », prétend un dicton chinois.

      Alors que les États démocratiques à travers le monde continuent de coopérer avec un gouvernement argentin qui multiplie les enlèvements, les tortures et les meurtres, à Buenos Aires, après le coup d'État de 1976, des femmes courageuses, les Mères de la place de Mai, décident de manifester chaque jeudi face au palais présidentiel, la tête couverte d'un foulard blanc sur lequel est inscrit le nom d'un des 30 000 disparus.

      En France, le 5 octobre 1978, à l'initiative de l'ONG Nouveaux Droits de l'homme, une manifestation s'organise, elle aussi, chaque jeudi à midi devant l'ambassade d'Argentine à Paris. Elle devait réunir beaucoup de monde et ne durer que quelques semaines. Elle ne rassembla au début que quatre personnes et dura plus de six années !

      Une folie qui occulta un peu la tragédie chilienne dès lors que François Mitterrand, Yves Montand, Simone Signoret, Catherine Deneuve, Michel Foucault, Daniel Balavoine, Lionel Jospin, Bertrand Delanoë, Jean-Pierre Chevènement, Jacques Delors, parmi d'autres, vinrent apporter leur soutien aux Mères de la place de Mai sous l'oeil des caméras.

      Inutile de rappeler tout cela ? Ce serait une erreur de le penser, parce que aujourd'hui encore la jeunesse argentine s'interroge sur cette période tragique ; parce qu'on retrouve des corps mutilés ; parce qu'on continue déjuger les auteurs de ces crimes contre l'humanité.

      Oublier l'Histoire, c'est se condamner à la revivre.


  • Origine de la notice:
    • Electre
  • Disponible - 983.6 BER

    Niveau 2 - Histoire