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Tragédie des lettres russes : essais

Livre

Résumé

Cofondateur du Parti communiste en France, B. Souvarine a cependant critiqué vigoureusement le totalitarisme soviétique. A travers la chronique de la censure qui a frappé les lettres russes, il explicite la nature liberticide du régime et ses effets néfastes à long terme.


Couverture
  • Contributeur(s)
  • Éditeur(s)
  • Date
    • 2014
  • Langues
    • Français
  • Description matérielle
    • 1 vol. (322 p.) ; 23 cm
  • Sujet(s)
  • Epoque
  • Lieu
  • Genre
  • ISBN
    • 978-2-36371-087-1
  • Indice
  • Origine de la notice:
    • Electre
  • Quatrième de couverture
    • Presentation : Fondateur du Parti communiste en France (1920), Boris Souvarine (1895-1984) a connu tous les grands dirigeants olcheviques : Lénine,Trotski, Zinoviev, Staline, etc. Il est devenu l'ami de nombreux écrivains : Isaac Babel, Boris Pilniak, Dimitri Fourmanov... Après son exclusion en 1924, il a entamé un patient travail d'analyse critique du bolchevisme qui le conduit à publier (1935), oeuvre aujourd'hui encore inégalée. Souvarine s'est toujours soucié du sort des plus humbles et a tenté d'alerter les opinions publiques sur la réalité des répressions féroces - époque où « le coeur se serre et les cheveux se dressent sur la tête » comme l'a dit Pasternak - alors que les élites occidentales détournaient le regard pour des raisons politiques à courte vue. Du (1939) à , puis du (sa revue) à , Souvarine s'est battu au moyen de sa seule arme : sa plume, sans espoir ni illusions, pour conserver la des disparus et pour la , accumulant les documents sur le sort tragique des écrivains russes. Dénonçant l'imposture de la « déstalinisation » khrouchtchévienne, il défendit les vrais créateurs dans leur lutte inégale contre le régime, au premier rang desquels on trouve la noble figure de Boris Pasternak, persécuté pour et conduit à la mort.
  • Disponible - 882(091) SOU

    Niveau 3 - Langues et littératures