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Les filles de Krishna prennent la parole

Livre

Résumé

La condition de femmes indiennes du territoire du Bihar en Inde du Nord, à travers le témoignage de jeunes filles inscrites à l'Institut de l'art du Mithilâ ou de femmes de la région. Les auteurs mettent en évidence l'émergence d'idées féministes dans cette société très patriarcale. ©Electre 2017


  • Autre(s) auteur(s)
  • Éditeur(s)
  • Date
    • DL 2016
  • Langues
    • Français
  • Description matérielle
    • 1 vol. (223 p.-VIII p. de pl.) : ill. ; 22 cm
  • Sujet(s)
  • Epoque
  • Lieu
  • ISBN
    • 979-10-302-0039-3
  • Indice
  • Quatrième de couverture
    • Les Filles de Krishna prennent la parole

      « Les femmes Indiennes. La condition des femmes indiennes, leur abaissement et leurs viols. Des femmes voilées de rose, de vert, de violet, et leur splendeur crevée... L'infinie beauté, la belle sagesse immémoriale précipitées dans l'infâme. Contre le tapage médiatique et les appétits qu'il suscite, c'est le murmure obsédant du Vivant, que nous aspirons à saisir ici, l'incantation des êtres dont la vie ne tient qu'à un fil. Nous vous proposons de suivre quelques existences parmi les plus vulnérables dans un territoire circonscrit du Bihar, en Inde du nord, et nous verrons bientôt que ce fil passe souvent par le dessin, depuis des temps très reculés. Nous irons à la rencontre de femmes grandies dans une tradition patriarcale oppressante, qui tendent à s'en émanciper. Désinhibées, les filles de Krishna s'apprêtent à innover. Leur parole trop longtemps réprimée filtre ou fuse se débonde en remuant de vieilles boues et des caillots d'ordures - le flux vivant ne nie pas, ne trie pas. Sa houle se cogne à l'inconnu mais ramène à la surface des semences indestructibles, et elle emportera tout vers l'avenir. »
      Martine Le Coz

      Riche de dessins du Mithilâ et d'une enquête menée auprès des étudiants de l'Institut de l'Art du Mithilâ, ce document réalisé avec le soutien de la Fondation des Arts Ethniques offre un examen unique et approfondi de la situation des femmes dans une région archaïque en pleine mutation.

      Rani Jha a occupé le poste de rédactrice au sein de la SEWA (Self Employment Women Association), créé en Inde en 1972 pour la défense des femmes pauvres. Elle est professeure à l'Institut de l'Art du Mithilâ.

      Kaushik Kumar Jha, d'abord joueur de cricket puis étudiant en économie, est l'administrateur de l'Institut de l'Art du Mithilâ. Il accompagne son élargissement et ses mutations depuis plus de dix ans.

      Martine Le Coz est engagée auprès des artistes de Madhubani depuis plusieurs années. Elle est notamment l'auteur de Mithilâ, l'honneur des femmes (Michalon/L'Harmattan, 2013).

  • Origine de la notice:
    • FR-751131015
  • Disponible - 300.1(540) JHA

    Niveau 2 - Sociologie, démographie