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Résumé : Portrait de deux femmes égyptiennes, danseuses du ventre. Lucy embellit les nuits du Caire, tandis que Sabah anime les fêtes de mariage à la campagne avec son mari. Toutes deux exercent leur art avec passion dans une société qui les adule tout en les méprisant.

Résumé : Dans un village du Maroc, au coeur de l'Atlas, c'est le mois du ramadan. Un jeune garçon : Mehdi, vit entouré de sa mère et de son grand-père, mais son père est absent, parti travailler en France, lui dit-on..... Ce film, beau, sensible et poétique a reçu le Prix de la jeunesse au Festival de Cannes 2003 et le prix : le Premier regard, au Festival : Un certain regard

Résumé : Rassemblant une dizaine de textes et quelques 450 illustrations, cet ouvrage offre le premier bilan du travail complexe et multiforme de Renée Green. Couvrant une vingtaine d'années de réalisations dans des médias aussi variés que l'installation, le film, la photographie, le texte, etc., cette monographie entend replacer le travail de l'artiste afro-américaine dans un contexte plus large, offrir des clés de lecture de ses principales œuvres et interroger un certain nombre de problématiques soulevées par cette pratique. Les essais réunis dans le livre explicitent et inscrivent les thèmes principaux de son travail (généalogie et mémoire, réutilisation des archives, mouvement et déplacement, spécificité du lieu, positionnement et perception) dans une perspective historique.

Résumé : Interviewé chez lui peu avant sa disparition, Nico Papatakis (1918-2010) raconte son parcours, de sa naissance d’une mère résistante éthiopienne et d’un père grec à ses rencontres avec Jacques Prévert, Jean-Paul Sartre ou Jean Genet, en passant par ses exils successifs. Selon lui, le cinéma est une arme de combat. Les extraits des "Abysses" (1963) des "Pâtres du désordre" (1967) ou des "Equilibristes" (1991) illustrent pleinement son adage. Dans le cadre sombre d'un appartement, le cinéaste, éternel exilé, parle de sa solitude. Il veut donner à voir le sentiment d’humiliation qu’il a toujours ressenti. Son cinéma est dès lors une œuvre de révolte, mais vouée à l’échec comme il l’explique en lisant un passage de son livre "Tous les désespoirs sont permis" (Fayard, 2003). Il soutient d’autres révoltés : en France, il produit "Un Chant d’amour" (1950) de Genet avec qui il vit une amitié houleuse ou, à New York, aide Cassavetes à finir "Shadows" (1959), un cinéma loin des codes d’Hollywood. Son premier film, "Les Abysses", allégorie de la Guerre d’Algérie, fait scandale à Cannes, racontant la révolte de bonnes contre leurs maîtres. Il évoque également la torture par le biais d’une comédienne qui joue une terroriste arabe et doit apprendre à bien crier, dans "Gloria Mundi" (1975, sorti en 2005). Son travail sur l’image et le son fuit le réalisme pour créer un cinéma paroxystique, qui passe sans cesse du tragique au grotesque.