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Résumé : Consacré à la poétesse russe, Anna Akhmatova (1889-1966), "reine de la poésie russe" oubliée de son vivant par son peuple, coupée de ses lecteurs et comme enterrée vivante, ce film est triste, prévient le réalisateur, mais "il est impossible de trouver en Russie un poète au destin plus tragique." Après avoir publié ses premiers recueils, Anna Akhmatova avait fondé avec Ossip Mandelstam et son mari Nikolaï Goumilev le mouvement "acméiste" en réaction contre l'idéalisme romantique des symbolistes. L'exécution pour "antisoviétisme", en 1921, de Nikolaï Goumilev, dont elle avait divorcé trois ans plus tôt, mais dont elle avait un fils, va lui fermer pendant vingt ans toute possibilité d'être publiée. Son second mari meurt en 1930, son fils Lev est arrêté en 1937 et son troisième mari, critique et historien d'art meurt dans un camp en 1953. Son fils n'aura connu, de 1937 à 1956, que deux années de liberté après la guerre : pour lui, elle passe des mois à attendre devant les portes des prisons de Leningrad et c'est pour lui qu'elle compose le "Requiem", un chant funèbre sur le martyre des mères pendant la grande terreur. Les poèmes d'Anna Akhmatova étaient transmis oralement à des dépositaires fidèles qui répéteront, inscriront dans leur mémoire ces lignes qu'on ne peut même pas copier sans risque. Le film est composé de photos d'archives et de témoignages sur une vie mêlée aux bouleversements de la première moitié du XXème siècle. Parmi ces témoignages, celui de Lev Goumilev. Le commentaire du film est composé de fragments de lettres, de carnets, de souvenirs d'Anna Akhmatova. Un enregistrement réalisé en 1965 à Londres nous restitue la voix d'Anna Akhmatova.

Résumé : Philosophe majeur de l’idéalisme allemand, Hegel se propose de dépasser la contradiction, emblématique de son époque, entre la philosophie des Lumières, incarnée par Kant, et le Romantisme contre-révolutionnaire. Pour relever ce défi, il va construire l’un des systèmes les plus grandioses de l’histoire de la philosophie. Au fondement de cette oeuvre immense, les réponses nouvelles qu’apporte l’auteur à deux questions léguées par la tradition. Celle de la « théodicée », que Leibniz avait formulée ainsi : « si Dieu existe, d’où vient le mal ? » Et celle du scepticisme : si la vérité est une, comment expliquer la pluralité des philosophies ?

Résumé : Ce dernier volume de la Contre-Histoire de la philosophie vient clore la titanesque épopée de la pensée occidentale, que nous avons suivie avec Michel Onfray pendant treize années. Grâce à Robert Misrahi et Mikel Dufrenne, la pensée de la fin du XXème siècle dépasse le nihilisme et vient replacer le bonheur au centre de la quête philosophique. Puis à travers la pensée perçante de Pierre Hadot, nous remontons jusqu'aux sources antiques pour une vision de Socrate, le philosophe devenu sage. Michel Onfray achève ainsi une boucle de 25 siècles d'histoire philosophique, invitation ouverte à "penser sa vie, et vivre sa pensée".

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