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Rose Bertin : couturière de Marie-Antoinette

Livre

Résumé

Portrait de Rose Bertin, conseillère style et ministre des modes de Marie-Antoinette, elle habilla les reines d'Europe et le gotha de l'aristocratie étrangère. Douée d'une grande créativité, elle incarne la femme d'affaires, exemple rare d'ascension sociale sous l'Ancien Régime.


  • Éditeur(s)
  • Date
    • impr. 2010
  • Notes
    • Bibliogr. p. 169-172. Index
  • Langues
    • Français
  • Description matérielle
    • 1 vol. (176 p.-[16] p. de pl.) : ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 22 cm
  • Collections
  • Sujet(s)
  • Epoque
  • Lieu
  • Genre
  • ISBN
    • 978-2-262-03248-7
  • Indice
  • Quatrième de couverture
    • Comment une jeune Picarde, inconnue et sans relation, est-elle devenue l'oreille, l'oeil et le conseil de la reine de France Marie-Antoinette et, dans son sillage, de toute l'aristocratie féminine de son temps ? Le talent et l'intelligence alliés à une extraordinaire créativité expliquent cette spectaculaire ascension sociale que nous raconte avec talent Michelle Sapori.

      Si étonnant soit-il au pays de l'élégance et de la mode, aucune véritable biographie n'avait été consacrée à «Mademoiselle Bertin», ainsi que l'appelaient ses contemporains. En sapant les bases de l'Ancien Régime vestimentaire, en substituant aux robes à panier une mode légère, fluide et confortable qui triomphera complètement sous l'Empire, en développant les accessoires - chapeaux et gants -, Rose Bertin a inventé une nouvelle garde-robe.

      Avec trente ouvrières salariées, de multiples fournisseurs et sous-traitants, son magasin le «Grand Mogol» situé près du Palais-Royal, au coeur de Paris, recevait une clientèle prestigieuse et exigeante, avec laquelle Rose Bertin entretenait des rapports ambigus, oscillant entre soumission et insolence. Nommée à la tête de la toute nouvelle corporation féminine des marchandes de modes, l'«enjoliveuse», qualifiée aussi de «ministre femelle» ou de «mauvais génie» de Marie-Antoinette, doit émigrer à la Révolution. Restée célibataire, cette femme hors du commun, au caractère bien trempé, revient après Thermidor pour tenter de sauver ce qui peut encore l'être. À sa mort en 1813, Rose Bertin est déjà entrée dans la légende, aux couleurs vives et contrastées.

      Michelle Sapori est historienne, auteur d'une thèse et de nombreux articles sur Rose Bertin.

  • Origine de la notice:
    • FR-751131015
  • Disponible - 743.96 BER

    Niveau 3 - Arts